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Aurige de Delphes |
- La représentation des héros (taillées en marbre ou coulés en
bronze) destinée à être montrée au public, perdure.
- La statuaire de bronze est l’apanage des villes doriennes.
- L’Aurige de Delphes (vers -470), par la
nécessité de couler le métal, est plus statique que les sculptures
taillées. La tunique tombe droit, cannelée comme une colonne dorique.
Mais à la rigueur du style, à l’absence de fioritures, répond la
finesse des boucles de cheveux et surtout, le regard vivant,
rendu par un ajout de pierres précieuses et de nacre. |
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- Myron est réellement le premier sculpteur qui se distingue de
l’art de son époque, rompant avec les anciennes conventions, cherchant à
rendre le mouvement des corps, sans attacher d’importance à
l’expression et la psychologie des personnages.
- On le remarque sur cette copie romaine représentant le Discobole.
Tout le corps est porté par le mouvement de l’athlète. Il sait saisir
l’aspect le plus sensuel ; rendre le mouvement
de la vie et la sensibilité physique de l’homme.
- Myron deviendra un modèle. |

Myron : Le Discobole |
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Polyclète : Diadumène
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- Polyclète est l’autre sculpteur célèbre de cette époque. Il est
réputé pour l’élégante austérité de ses œuvres et pour la beauté de ses
athlètes.
- Il consacra toute sa recherche artistique à définir la beauté
idéale, à trouver l’harmonie absolue entre chaque partie du corps,
comme ici sur le Diadumène (copie romaine en marbre d’un
original perdu en bronze). |
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- Devant la sculpture du Doryphore de Polyclète, les grecs furent
tellement éblouis qu’ils l’appelèrent « le Canon » de la beauté
virile.
- Malgré sa massivité encore archaïque et ses hanches fortement
marquées, il fut considéré à l’époque comme le modèle parfait des
proportions du corps humain. |

Polyclète : Doryphore
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