Histoire de l'art : Egypte - Nouvel Empire

Sculpture

 

Statue votive

-   En dehors des statues des temples qui témoignent d’un goût pour les proportions monumentales, le Nouvel Empire produisit de nombreuses statues votives. D’échelles plus humaines elles sont dédiées aux personnages royaux.

-   Le caractère des grands princes se reflète dans ces portraits plus familiers comme on le remarque sur cette statue de la reine Hatshepsout haute de 1m96, qui met en valeur la grâce de son corps et la finesse de ses traits.

   
Hatshepsout


Ramsès II

-   Sur cette statue en granit noir de Ramsès II, à côté de la rigidité de certains éléments et de l’accentuation des contours anguleux, on note une évidente douceur dans le modelé qui rompt avec le style archaïsant et confère une réelle humanité.

 
Toutankhamon

- La tombe de Toutankhamon, la seule à avoir été découverte non violée, a révélé un fabuleux trésor d'or et de pierres précieuses.


Toutankhamon

 
Akhenaton

-   Avec le pharaon hérétique Akhenaton, l’art égyptien connaît une véritable secousse stylistique.

-   En effet, Akhenaton rejette d’un coup le panthéon des nombreux dieux au profit du seul disque solaire, représentation du dieu Aton. Aussitôt les artistes rompent avec les anciennes conventions traditionnelles. Désormais ils représentent les membres de la famille royale avec un naturel et une simplicité qui dénote pour l’époque, et n’hésitent pas à montrer les défauts physiques de chacun (cou démesuré, épaules tombantes, poitrine creuse, bras grêles, hanches lourdes) si loin des conventions royales.


Akhenaton


Néfertiti

-   On remarque que le buste de la reine Néfertiti avec son long cou mince, ses yeux langoureux, son calme serein, est en rupture totale avec les conventions de l’art égyptien.

-   Cette sculpture inachevée de la reine Néfertiti, avec ses traces de rouge à lèvres, son noir des yeux et des sourcils, étonne par sa sensibilité.


Nefertiti


Femme

-   Ce torse mutilé est à la fois tout d’impudeur et de simplicité. Le sculpteur a su rendre à travers une tunique finement plissée qui adhère parfaitement à la peau, les formes exactes du corps avec ses perfections et ses défauts.

-   La stèle des amoureux dans le jardin exprime cette même liberté de représentation.

-   Mais après 16 ans de règne, les prêtres de Thèbes détruisent toute trace d’Akhenaton et restaurent le culte d’Amon.


Amoureux dans je jardin

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Proposé par Frédéric BARRON

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