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Les assassinats politiques

 

 

 1 : Assassinat de John Fitzgerald Kennedy


 C'est le Vendredi 22 Novembre 1963 sous un éclatant soleil que le président et la première dame des États-Unis descendent d'Air Force One (avion présidentiel) à l'aéroport de Dallas. 
Le couple présidentiel salue rapidement la foule avant de monter, en compagnie du Gouverneur Connaly et de sa femme, dans la Lincoln noire. 
Le cortège présidentiel quitte l'aéroport et traverse la ville de Dallas pour aller déjeuner au Trade Mart, escorté de 12 motards de la police de Dallas.
 
Arrivée au Dealy Plaza, le chauffeur ralentit étrangement jusqu'à pratiquement s'arrêter tandis que des coups de fusil retentissent. 
Le président est touché à la tête et le gouverneur semble blessé.
La voiture accélère de nouveau et disparaît sous le pont. 
Le président des États-Unis d'Amérique vient d'être abattu par une balle.   

Un policier se précipite vers le Texas School Book Depository (dépot des livres scolaires). Il croise un employer (Lee HarveyOswald) en train de déjeuner et il monte les escaliers pour arriver au 5e étage. 
Là il découvre un fusil ainsi que 3 douilles. Il fait boucler le bâtiment mais Oswald est déjà parti.
A 13h30, la police apprend la mort d'un de ses agents. 
Oswald est immédiatement recherché... Il est finalement arrêté dans un cinéma "le Taxas" et l'on trouve sur lui l'arme qui aurait tué l'officier de police. Il est alors accusé d'avoir assassiné Kennedy et l'agent de police.

 

 2 : Assassinat de Jean Jaurès.


Le 31 juillet 1914 Jaurès et des amis dînent au café du Croissant. Le dîner s'achève. Un journaliste, René Dolier, s'approche, montre à Landrier un photo de sa petite fille.
-" Peut-on voir?" dit Jaurès. Il se penche sur la photo. A cet instant précis, le rideau s'écarte brusquement. Une main, un revolver. Deux coups de feu, un cri de femme. Jaurès est touché!!
Il mourut quelques minutes plus tard.
Dehors, le metteur en pages de l'Humanité, Tissier, a vu Villain tirer et tenter de s'enfuir. Il l'a rattrapé, l'a assommé d'un coup de canne. Un policier les à rejoints, c'est emparé de l'assassin.
Villain:"Pourquoi j'ai tué Jaurès? J'ai voulu dans des circonstances aussi graves que celles que nous traversons, supprimer un ennemi de mon pays. N'allez pas imaginer que je fais parti d'un groupement politique quelconque... j'ai agi de mon propre mouvement."
Mon avis personnel : 

Je ne comprends pas ceux qui assassinent. 
Je conçois bien qu'ils ne partagent pas le même avis que ceux qu'ils assassinent mais il y a d'autres façons de montrer son désaccord.

 

Clément