Citations

Eiji Yoshikawa

 

La pierre et le sabre

La solitude, songeait-elle, est pareille à la faim ; elle ne se trouve pas l’extérieur, mais à l’intérieur de soi. 

Et s’il n’y avait personne au monde à qui se fier… 

Le vrai courage connaît la peur.  

Ce que je dois faire, c’est de m’avancer résolument vers l’avenir. 

La flatterie de son entourage stimulait sa vanité comme un doux poison. 

Si les jeunes sont incapables de caresser de grands rêves, qui en sera capable ? 

Quand il ne s’agissait que de forces physiques, j’ai gagné. Pourquoi ? N’ai-je gagné au-dehors que pour perdre au-dedans ? 

Si l’on se soucie trop de ce qu’autrui pense ou fait, on risque d’être lent à l’action. 

Alors que le monde est plein de gens, trouver un être humain authentique ne se révèle pas évident. 

Il n’est pas vraiment si difficile d’affronter la mort quand on sait que l’on devra mourir. 

Je ne veux rien faire que je regrette ensuite. 

L’action naît du calme. 

La durée d’une vie n’est qu’un intervalle insignifiant dans le cours infini du temps. 

Nous levons tous les yeux vers la même lune, mais nombreuses sont les routes que nous pouvons emprunter pour atteindre le sommet du pic le plus rapproché d’elle.

Nul autre que toi-même ne peut créer pour toi une vie digne d’être vécue.

 
La parfaite lumière

N’essaie pas de t’opposer au sens de l’univers. Assure-toi d’abord d’en connaître le sens. 

Souviens-toi : quand la fleur du cerisier tombe elle doit compter sur le vent pour répandre son pollen. 

Plus j’avance et plus la route s’allonge. 

Il est facile de surpasser un prédécesseur, mais difficile d’éviter d’être surpassé par un successeur. 

Une génération plus jeune ouvre une voie nouvelle… Il devrait en aller ainsi car le monde ne progresse que grâce au changement. 

Il n’y a rien de plus affreux qu’un bienfaiteur qui ne sait rien du monde, mais prend sur soi de dire au monde ce qui est bon pour lui. 

Avant d’essayer de gouverner, je dois apprendre ce que l’on doit m’enseigner. 

Si l’on cherche à n’éprouver que du plaisir, on cesse d’être vivant.

 

Proposé par Frédéric BARRON