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La Corrida

 

1 : L' Espagne

'Espagne est lumière et couleurs, désert et marais, art et histoire, traditions et modernité, sobriété et exubérance. Elle à une diversité de villages, de paysages, de gastronomies, de gens. Il faut la parcourir lentement pour en connaître ses multiples charmes. Voyager pas ses chemins, c'est s'enfoncer dans des campagnes solitaires ou dans des villes modernes et trépidantes, c'est se mêler à sa population, réservée ou spontanée. Un pays qui a su modifier en peu de temps son destin et d'engager dans la voie de la modernité et du développement sans abandonner la culture, les traditions, et la forme de vie qui, depuis toujours, le caractérisent.

 

2 : La Corrida

arbare, cruelle, mais belle et fastueuse, la corrida est un combat où l'homme se plait à jouer avec la mort, à prouver qu'ici et toujours il est le plus fort. Depuis quelques temps, l'arrivée de touristes étrangers en Espagne a fait perdre à la corrida une grande partie de son caractère initial. Elle tend de plus en plus à être considérée comme une représentation à grand spectacle. C'est ainsi que l'on voit se dérouler dans les villages de bord de mer des corridas organisées à la hâte dans le seul but de satisfaire un public de vacanciers. Néanmoins, les grandes corridas demeurent généralement très proches de ce qu'elles étaient autrefois et méritent que l'on y assiste.

La saison taurine :
Officiellement, la saison des corridas débute le 19 mars ( jour de la Saint-Joseph ) et se termine le 12 octobre ( fête nation espagnole ). Mais lors des corridas non officielles, les festivals, les toreros combattent gratuitement ; les gains sont généralement réservés à des oeuvres de charité. Les cornes des taureaux sont coupées ou limées, et les participants troquent les paillettes des trajets de luces ( habits de lumière ) contre un simple costume.
Toutes les villes, mêmes les plus petites, organisent une fois pas an des festivités en hommage à leur saint patron, bien sûr, la corrida en fait toujours partie.

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3 : Le déroulement de la corrida

ne corrida présente six taureaux. Pour chacun d'entre eux se déroule un protocole, appelé lidia. Pour la corrida à pied, ce protocole est décomposé en trois parties, appelées tercios :
 

-Le tercio de pique :
Sortie du taureau : le matador, assisté de ses peones évalue son comportement et effectue des passes de cape.
Entrée des picadors : montés sur leur cheval, ils testent la bravoure du taureau à l'aide de leurs piques.
 

-Le tercio de bandilles :
Pose des bandilles : petits piques à pied sur le dos du taureau qui charge. Cette pose peut être effectuée par un peon ou par le maestro.
 

-Le tercio de mise à mort :
Ce tercio commence par la faena de muleta : c'est le travail à pied du matador à l'aide d'une petite cape rouge appelée muleta, la faena de muleta prépare le taureau à la mort. Il se termine par l'estocade à l'épée. Le taureau est ensuite achevé par l'un des peones ( puntillero ) à l'aide d' une puntilla, poignard à lame courte et large, plantée entre la base du crâne et le début de la colonne vertébrale afin de détruire le cervelet et le début de la moelle épinière.

Pour évaluer le spectacle :
- le courage de l' homme
- la bravoure de l' animal
- l'autorité de l' homme sur l'animal
-L' élégance
-L' efficacité

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Manon Bétrancourt