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Mussolini

 

1 : L' Italie

L'Italie est un pays méditerranéen de 301230 Km² de superficie, et comptant environ 58 millions d'habitants. Elle est divisée en vingt régions ou quatre-vingt quatorze provinces. Sa capitale est Rome, sa monnaie est l'Euro, car elle fait partie de l'Union Européenne ; elle contient deux états indépendants : Saint-Marin et le Vatican (voir la carte).
 
On peut qualifier l'Italie de pays montagneux, car elle en est couverte sur 38% de son territoire. Elle compte quatre mers intérieures sans compter la mer Méditerranée.

Ce pays est chargé d'Histoire : les Romains étaient italiens. De plus, il était, au bas Moyen Age, considéré comme un état très prospère, très puissant économiquement, très pieux (il a beaucoup participé aux Croisades), et c'est la patrie de la Renaissance.
De nos jours, l'Italie est une république démocratique, et elle est dirigée par M. Prodi.

     

 

2 : Le portrait de Mussolini

Mussolini, dès son enfance, était très violent,cruel,rebelle,très charmeur, puis, plus tard, il avait la réputation d'un homme de fer. Il était pourvu d'une soif de pouvoir, qu'il ne parvint jamais à étancher.

Quant à son physique, une photographie parle mieux qu'un long discours.

 

3 : Autobiographie de Mussolini

Je naquis à Dovia di Pedappio, en Romagne, en 1883. Mon père s'appelait Armaldo Mussolini. Il exerçait le métier de forgeron, et c'était un fervent militant socialiste. Ma mère, Rosa Maltoni, était institutrice.
Dès mon plus jeune âge,je désespérais mes parents : j'étais violent, indiscipliné, insolent... Un vrai sale gosse... Je fus un rebelle toute ma vie : dès 1901, je m'exile en Suisse pour échapper au service militaire italien : je voulais diriger des soldats, pas en être un. Je rentai en Italie en 1904, et m'aménageait à Proli avec ma future épouse, Rachele Guidi, et, jusqu'en 1912, je devins directeur du journal socialiste Avanti !, et, jusqu'en 1914, je fus le dirigeant du "parti fasciste" (il n'existait pas à l'époque).

Quand la guerre éclata, je ne pris d'abord pas de position, puis me ralliai à la France en 1915, en dépit de la neutralité du parti. : j'en fus licencié. Je m'engageai alors, contre toute attente, dans l'armée, et fus un soldat exemplaire. Malheureusement, je fus blessé en 17, et repris la direction du journal.
Puis , vint pour moi ma traversée du désert : malgré mes régulières interventions contre les Alliés, en les critiquant, toutes furent un échec. Ce ne fut qu'en 1921 que je revins, et en fanfare : je fondai le parti fasciste officiel, j'en pris la tête et je connus immédiatement un immense et franc succès.
Je me taillai une réputation d'homme cruel, implacable, redoutable en matant dans le sang les révoltes ouvrières qui ébranlaient l'Italie, notamment celle de Milan, où, par le plus grand des hasards - je vous le jure -, je me retrouvai dans la mairie milanaise, et en repris le contrôle. Bon, d'accord, j'ai un peu aidé en me faisant escorter de quelques représentants de l'ordre armés... Et alors ?

C'est à partir de ce moment que l'on m'appela le "Duce" ("chef", en italien). J'organisai "la marche sur Rome", qui consistait à prendre Rome par la force (appelons un chat un chat), en faisant "défiler" 126000 hommes armés devant le roi Victor - Emmanuel III, qui m'accorda alors la tête du gouvernement. Mais je ne suis pas ce genre d'hommes qui cherchent le pouvoir, non... Je m'octroyai seulement les titres de ministre de l'intérieur et des affaires étrangères. Le 16 novembre, je reçus les pleins pouvoirs pendant un an. J'en profitai alors pour me faire champ libre : tous mes opposants ayant été éliminés mystérieusement par les forces de l'ordre, je me fis dictateur absolu en janvier 1926. J'interdis l'opposition.
En 1936, je conclus le pacte d'Acier, qui me liait étroitement à Hitler. Cependant, le 3 septembre 1939, je proclamai haut et fort la non - belligérance de l'Italie. En voyant le succès de l'Allemagne et la France envahie, je n'hésitai plus longtemps ; pour la deuxième fois, en me rangeant du côté de la guerre, je me faisais sortir du parti que je dirigeai.
Hélas, la Seconde Guerre mondiale fut pour moi un échec complet : en Europe comme en Afrique, mon armée ne connut que des défaites, ce qui engendra un flot de critiques ; bien que je m'évertuai à les faire taire à coups de fusil, le roi m'emprisonna, en Suisse. Mais je ne restai pas bien longtemps captif : je fus presque aussitôt libéré par un commando nazi allemand. Le Führer me plaça à la tête de son propre parti fasciste (charmante attention entre nous, mais cela ne me donnait quasiment aucun pouvoir, ce parti étant très faible en Allemagne). Mais j'en avais assez pour supprimer, et je n'ai pas peur de le dire, radicalement, car physiquement, tous ceux qui, en Italie, avaient voté ma mort ou ma captivité.
Malheureusement, le IIIème Reich s'effondra, et je fus arrêté le 26 avril 1945. Je fus fusillé deux jours après, à Côme, avec ma maîtresse, Clara Petacci.
Ces chiens exposèrent mon corps sur la grande place de Milan, où ils furent littéralement mutilés par la foule folle furieuse, puis je fus inhumé en Romagne, le lieu de ma naissance.

GAYNO Rémi