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Jules César

 

 Situation historique

e naquis le 13 juillet de l'an - 101, dans un quartier pauvre de la ville de Rome, sous le prénom Caius et sous le nom Julius, fils légendaire du prince troyen Enée.
Tout me préparait à un destin prestigieux : mon surnom devint le titre de la plus haute fonction de l’Etat en Occident : Caesar, signifiant « Kaiser » en Allemand, « Empereur ».
Je disposais d’une éducation rigoureuse ; dès l’âge de six ans, ma mère Aurélie m’apprit à lire et à compter ; vers dix ans, j’eu un professeur particulier, un  « grammaticus » d’origine Gauloise, qui m’initia au grec et au latin. Comme dans la plupart des familles romaines, je fis beaucoup de sport, en m’entraînant sur le Champ de Mars ; j’étais doté, malgré mon apparence fragile et ma petite taille, d’une grande agilité. Plus tard, en maniant les armesau cœur du combat.

 

  Traits de caractère

a liste de mes qualités étant trop étendue, je me bornerai à ne citer que les principales. A seize ans, j’avais déjà l’ambition de jouer un grand rôle.
Je le teins en dominant mon temps par mon intelligence, ma clairvoyance, mes dons de chef militaire, d’entraîneur d’homme, également grâce à ma vision précise du destin de Rome, mon ambition Politique, mon habilité….Même si quelques hôtes perfides, ennemis inaptes à la guerre, me reprochèrent mon orgueil,mon côté dépensier, coléreux et tyranique ainsi que ma « cruauté », mais un Empereur digne de ce nom ne s’arrête pas à ces détails.

 

  Grandes oeuvres

’est à trente ans que je commençai ma carrière politique en étant élu questeur, tâche Importante qui consiste à gérer le Trésor d’Etat, d’encaisser les amendes, de payer les fonctionnaires et les soldats ; ce travail absorbant ne me convenait pas, je décidais donc d’en être déchargé au bout de quelques mois.
En –65, je fus élu édile ; j’en profitais alors pour gagner les faveurs du peuple (jeux,constructions nouvelles du forum, représentations théâtrales, spectacles de danse…). Pour financer ces dépenses, j’empruntais beaucoup d’argent à Crassus, l’homme le plus riche de Rome.
A quarante ans, je n’avais encore rien fait de glorieux, contrairement au grand Pompée qui bénéficiait d’une grande popularité, mais à qui on refusait la distribution des terres à ses soldats ; je lui proposait alors de réaliser une alliance avec Crassus. Pompée accepta de me soutenir pour être élu consul ; je fus élu en –59 et lui donnai ma fille pour épouse.

Pour obtenir le pouvoir absolu, il me manquait encore la gloire militaire et une armée dévouée. Je me fis donc nommé pour cinq ans gouverneur de la Gaule Cisalpine et de la Narbonnaise. Les Gaulois eux- même me donnèrent l’occasion d’acquérir la gloire dont j’avais besoin ; en effet, sous prétexte de protéger les Eduens, alliés de Rome, je pénétrai alors en Gaule, et en six ans la soumis à Rome malgré la résistance de Versingétorix. Je pus alors rembourser les dettes accumulées grâce à cette conquête et à ses butins. A l’aide de cette habile propagande, je devins l’égal de Pompée. En –53 , Crassus meurt me laissant face à face avec Pompée. Une guerre civile entre les Partisans de Pompée et les miens dura quatre ans. Finalement Pompée fut écrasé et s’enfuya en Egypte où il fut assassiné par un soldat romain. J’accédais au pouvoir de –49à –44, mon règne dura 4 ans. Au lieu de retourner à Rome, je décidai de rester 9 mois en Egypte avec la reine, la belle Cléopâtre. Le 13 juin 47, Cléopâtre donna le jour à un garçon dont je pense être le père….Je retournai à Rome vers la fin de l’an 46, le Sénat me donna alors tous les pouvoirs. En – 44, je fus nommé dictateur à vie, j’accomplis alors de nombreuses réformes…

Cher lecteur, je me vois dans l’obligation d’interrompre momentanément mon parcours car je me rends de sitôt à une réunion au Sénat bien que mon épouse y ait vu un très mauvais présage...

Léa VERDEGUER Retour en haut de page