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Nous sommes en 44 avant Jésus-Christ, 

Jules César a acepté un entretien avec notre journal!

Une famille illustre, une enfance heureuse et des débuts prometeurs.


Journaliste  : Ave Caesar, je vous remercie d'avoir pu vous libérer et ainsi me répondre.
César : Voyons c'est bien normal d'informer la Plèbe ! Oui, je suis très occupé, de plus la bataille de Munda contre les fils de Pompée m'a considérablement fatigué !

Journaliste : Bien, nous reviendrons plus tard sur vos relations avec Pompée, mais parlez-nous de votre enfance.
César : Je suis né le 13 du mois Quictilis à Rome. J’ai eu une formation classique pour un fils de Patricien. Mon grammaticus était gaulois, j’ai étudié le grec et j’ai passé mon enfance dans la Subura.

J : Vous affirmez souvent que votre famille a de origines divines ?
C : C’est exact, la gens Julia est apparenté à iule, fils d’Enée, lui-même fils de Vénus !

J : Merci des ces précisions, mais continuons, racontez-nous vos débuts dans le cursus honorum.
C : J’ai été élu successivement questeur, édile, prêteur. En 60, j’ai comme vous le savez conclu une alliance avec Pompée et Crassus ; la popularité de Pompée, la richesse de Crassus et mon intelligence politique ont permis la création du TRIUMVIRAT.

 

ne irrésistible ascension récompensée par de nombreux honneurs.


J : En quoi consistait exactement ce TRIUMVIRAT ?
C : Par exemple, j’ai été candidat au consulat puis élu consul…  Cela grâce au soutien de Pompée et de Crassus, en échange j’exécutais notre « programme commun ».Aussi j’ai donné  en mariage à Pompée ma fille unique, Julie.

J : Des rumeurs circulent à votre propos… j’ai oui dire que vous usiez de votre pouvoir de désuction pour arrive à vos fins, en charmant Tartulla, la femme de Crassus notamment…
C : Huuum … ce ne sont que des médisances de jaloux, je n’ai rien d’autre à rajouter à ce propos !

J : Entendu, revenons à votre ascension politique, la fameuse guerre des Gaules, où vous prétextiez la protection Des Eduens ?
C : Oui en 6 ans, nous avons presque réussi à soumettre ce territoire mais c’était sans compter sur la ténacité de Vercingétorix que nous avons filament vaincu à Alésia !

J : Ah, le célèbre siège ... !
C : J’ai ordonné la construction de  fortifications en bois autour de la ville ainsi les Gaulois  en furent  prisonniers.

J : Après cette guerre qui a tout de même porté atteinte à votre prestige, les liens su TRUMIVIRAT s’étaient dénoués !
C : Vous avez parfaitement raison. Julie est décédée, Crassus avait péri lors du expédition contre les Parthes et Pompée, s’étant rapproché du Sénat, est devenu l’homme fort de Rome. De plus, j’ai reçu l’ordre de licencier mon armée et de rentrer à Rome, et notre rivalité tourna en guerre civile !
En 48 à la bataille de Pharsale, j’ai écrasé son armée et il s’est enfuit en Egypte.

J : Vous aussi, vous êtes resté 9 mois en Egypte.
C : Oui après ma rencontre avec Cléopâtre, cette femme si belle si intelligente ! Elle vient de donner naissance à notre fils Ptolémée César.

J : Une bien belle histoire. Et aujourd’hui vous êtes dictateur, grand pontife,augure, Imperator à vie et vous obtenez le droit de marquer les pièces à votre effigie : que d’honneurs !
C :  J’essai depuis quelque mois de mettre en place de nouvelles réformes comme la distribution de terres au soldats et  la création de nouveaux chantiers pour donner du travail. Je vais aussi bientôt mettre en place un calendrier de 365 jours.

J : Autant de pouvoir et de notoriété, cela attise la jalousie.
C : Peut-être mais je fais confiance aux dieux !

J : C’est la fin de notre entrevue, merci. Et sans indiscrétion où vous rendrez vous ?

C : Le plaisir était pour moi. JE me rends au Sénat bien que ma femme ait prévu de mauvaises augures.

 

Depêche de dernière minute !


Nous venons d’apprendre l’assassinat de Jules Caius Caesar.
A peine installé dans le Sénat, il est provoqué par un autre sénateur. Celui-ci, rejoint pas d’autres, lui soumet une requête, et feignant la colère agrippe sa toge et l’arrache violemment.
A ce signal, plusieurs sénateurs se jetèrent sur lui et frappé de  coups de poignard tombe, mort.
Parmi les traîtres, on murmure le nom de Brutus lui en qui César avait placé toute sa confiance.

Laurène Tran-Yvon