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J : En quoi consistait
exactement ce TRIUMVIRAT ?
C : Par exemple, j’ai été candidat au consulat puis élu consul… Cela
grâce au soutien de Pompée et de Crassus, en échange j’exécutais notre
« programme commun ».Aussi j’ai donné en mariage à Pompée ma fille
unique, Julie.
J : Des rumeurs circulent à votre propos… j’ai oui dire que
vous usiez de votre pouvoir de désuction pour arrive à vos fins, en
charmant Tartulla, la femme de Crassus notamment…
C : Huuum … ce ne sont que des médisances de jaloux, je n’ai rien d’autre
à rajouter à ce propos !
J : Entendu, revenons à votre ascension politique, la fameuse guerre des
Gaules, où vous prétextiez la protection Des Eduens ?
C : Oui en 6 ans, nous avons presque réussi à soumettre ce territoire mais
c’était sans compter sur la ténacité de Vercingétorix que nous avons
filament vaincu à Alésia !
J : Ah, le célèbre siège ... !
C : J’ai ordonné la construction de fortifications en bois autour de la
ville ainsi les Gaulois en furent prisonniers.
J : Après cette guerre qui a tout de même porté atteinte à votre
prestige, les liens su TRUMIVIRAT s’étaient dénoués !
C : Vous avez parfaitement raison. Julie est décédée, Crassus avait péri
lors du expédition contre les Parthes et Pompée, s’étant rapproché du
Sénat, est devenu l’homme fort de Rome. De plus, j’ai reçu l’ordre de
licencier mon armée et de rentrer à Rome, et notre rivalité tourna en
guerre civile !
En 48 à la bataille de Pharsale, j’ai écrasé son armée et il s’est enfuit
en Egypte.
J : Vous aussi, vous êtes resté 9 mois en Egypte.
C : Oui après ma rencontre avec Cléopâtre, cette femme si belle si
intelligente ! Elle vient de donner naissance à notre fils Ptolémée César.
J : Une bien belle histoire. Et aujourd’hui vous êtes dictateur, grand
pontife,augure, Imperator à vie et vous obtenez le droit de marquer les
pièces à votre effigie : que d’honneurs !
C : J’essai depuis quelque mois de mettre en place de nouvelles réformes
comme la distribution de terres au soldats et la création de nouveaux
chantiers pour donner du travail. Je vais aussi bientôt mettre en place un
calendrier de 365 jours.
J : Autant de pouvoir et de notoriété, cela attise
la jalousie.
C : Peut-être mais je fais confiance aux dieux !
J : C’est la fin de notre entrevue, merci. Et sans indiscrétion où vous
rendrez vous ?
C : Le plaisir était pour moi. JE me rends au Sénat bien que ma femme ait
prévu de mauvaises augures.
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