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ALEXANDRE LE GRAND

 

1:descendant des dieux

e suis né en 356av. JC. On dit que je descendais des dieux, d'Héraclès par mon père, et d' Achille par ma mère.

A la cour je partageais mon temps entre les leçons de musique, les exercices physiques et la lecture de l'Iliade et l'Odyssée. 
J'étais très doué, j'étonnais mes maîtres par ma vivacité, et ma fougue. A l'age de 12ans, j'avais dompté un étalon nommé Bucéphale, que ni mon père, ni ses écuyers n'arrivaient à dresser. Je l'avais dressé en quelques minutes ; la cour était stupéfaite.
Philipe mon père , étonnés par mes qualités, décida alors de faire appel à Aristote qui lui me parlait avec sagesse, de politique et de géographie. Ma curiosité s'ouvrit alors tout comme mon esprit.

A 16ans, je faisais la loi sur les champs de bataille. Une fois que mon père était absent, j'avais arrêté une révolte dans une province éloignée de Macédoine. En 338, à Chéronée je chargeais à la tête de la cavalerie vers la victoire.
Beaucoup disaient que j'étais un chef exceptionnel, béni des dieux. Mes troupes étaient subjuguées, elles me suivraient partout.

 

2:jusqu'au bout du monde

e m'étais trompé à propos de la géographie. Le monde ne s'arrêtait pas là où nous le croyons, mes hommes et moi.

Aux portes de l'inde, un nouvel ennemi, Porus, se tenait prêt avec son armée d'éléphants.
En pleine nuit, sous une pluie diluviennes, je réussissais un tour de force ; traverser avec 5000 cavaliers et 1000 fantassins le fleuve. Mes soldats étaient armés de haches prêtes à couper les pattes et les trompes des éléphants.

L'affrontement fut terrifiant mais je finis par l'emporter.
Je décidai alors de continuer ma route vers l'est mais les soldats refusèrent. Epuisés, a bout de force, à des milliers de kilomètres de leur Grèce natale les soldats décidèrent alors de rentrer au pays.

J'acceptai donc et nous reprîmes le chemin vers l'ouest.

 

3:la fin de l'aventure

our le retour j'ai divisé mon armée en deux pour emprunter une nouvelle route. Une partie de l'armée descendant l'Inde en bateaux, une partie d'entre eux s'engageant dans l'océan Indien pour rejoindre le golf Persique.

Pendant que le reste de l'armée s'enfonçait dans le désert et entamait une traversée dramatique. 10000 malheureux périrent avant d'atteindre les premières villes perses.
Arrivé au Moyen-Orient, je repris en main les pays conquis et organisai mon empire. Je voulais unifier les grecs et les perses en un immense royaume. J'épousai même une fille de Darius. Je fis tracer des routes, recevais des romains, gaulois, Carthaginois à la cour.

En 323av Jésus-Christ, je préparai une nouvelle expédition prévue le 23 juin 322. Mais je tombai malade. Brusquement je mourus de ma maladie le 13 juin 322 (10 jours avant l'expédition Afrique) à Babylone, dans la plus belle ville de mon royaume. Je n'avais même pas 33ans.                             

Jean-Baptiste PONTE