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Le Phoenix

 

1 : Qui es-tu Phoenix ?

T.M : Monsieur Phoenix, vous êts un oiseau légendaire. Parlez-nous un peu de vous.

Phoenix : Moi, légendaire ?! Je suis pourtant là devant vous, monsieur le journaliste.

T.M : Il paraît que vous êtes éternel c'est vrai ?

P. : En fait je suis mort des centaines de fois. A chaque fois je me consume puis je renais de mes cendres.
               Cette année je fête les 534 ans de cette vie-là.

T.M : Vous êtes magnifique avec vos plumes rouges et dorées. Vous avez des pouvoirs spéciaux ?

P. : Ce n'est pas pour rien que l'on m'appelle "l'oiseau de feu". Je peux contrôler le feu, de mieux en mieux à chaque résurrection. Je peux même brûler une forêt toute entière.

T.M : Wow ! Et vous avez des capacités moins destructrices ?

P. : Bien sûr ! Mes larmes sont très puissantes : elles sont un antidote à tous les poisons et elles peuvent soigner toutes les blessures, mêmes mortelles.

T.M : On dit que vous chantez très bien.

P. :Oui, mon chant redonne du courage aux bons et apeure les mauvais. Je peux vous chanter quelque chose si vous voulez : La ♫ La La ♪ La La La ♪♫

 

 

  2 : Le Phoenix dans la mythologie

T.M : C'était très joli. Comment êtes-vous devenu célèbre ?

P. : Beaucoup de civilisations me considéraient comme un dieu. Un Perse a même écrit un conte sur moi !

T.M : Vous êtes aussi dans la mythologie grecque.

P. Oui ! Ils disent que je vis en Egypte et que tous les 500 ans, je reviens au temple du soleil à Héliopolis. Beaucoup disent que je suis une forme du dieu du soleil.

T.M : Vous êtes très important alors.

P. : Je représente aussi l'immortalité ou une très longue durée. Vous savez pourquoi. je suis aussi l'emblème de la ville de San-Francisco.

 

  3 : Fumseck, le Phoenix dans Harry Potter

T.M : Vous avez été le Phoenix d'Albus Dumbledore pendant longtemps.

P. : oui...sniff sniff...il m'appelait Fumseck...sniff...mais il est mort maintenant.

T.M : Ne pleurez pas ! Gardez vos larmes pour autre chose !

P. : Vous avez raison. Elles ont sauvé Harry Potter tant de fois.

T.M : Il y a une de vos plumes dans sa baguette, non ?

P. : Oui, et dans celle de Voldemort. C'est pour ça que leurs baguettes étaient liées.

T.M : Merci d'être venu nous voir.

P. : De rien.

T.M : Et merci de ne pas avoir mis le feu à la salle.

P. : J'essaie de faire attention à chaque fois.
      Au revoir

T.M : Au revoir.

 

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Thibaud