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Révolution des chiwawas

Bobo le chiwawa a décidé de faire la guerre aux humains. Pour cela il a besoin de l'aide de tous les chiens.

1) Aux armes chiwawas


onjour, chiwawas du monde entier, je me présente : je m'appelle Bobo et j'ai 20 ans (eh oui ! C'est pas une blague). J'ai appris le langage des humains et je peux vous dire que j'ai appris beaucoup de choses. Les humains sont divisés en deux races : ceux qui ont des chiens comme nous et ceux qui n'en n'ont pas. Malheureusement, de nombreux humains qui ont d'adorables et intelligents chiens comme nous ne nous aiment pas vraiment, ils nous sous-estiment très souvent. Ils ne se rendent même pas compte que nous courrons plus vite qu'eux, que nous pouvons discuter entre nous, que nous pouvons, grâce à notre flair de malade, sentir un morceau de viande à un kilomètre à la ronde. Ils vont même jusqu'à penser que nous sommes comme les autres animaux qui passent leur temps à dormir et à manger alors que nous savons chanter, danser, jouer, ramper, chasser, sauver et surtout (surtout) PENSER ! L'immense majorité des humains pensent que nous sommes réduits à l'état de ne pas pouvoir penser !
C'est pourquoi j'ai décidé de faire une sorte de révolution. Les chiwawas sont tellement maltraités dans le monde que j'ai décidé d'en venir à cette décision fatale, non pas pour nous mais pour ces maudits humains qui dégradent de plus en plus. Bien entendu, les humains qui nous aiment vraiment et nous traitent convenablement seront épargnés par nos crocs et nos griffes, mais les humains qui nous croient inférieurs ou égaux aux autres animaux seront exterminés sans pitié. C'est pourquoi je demande à chacun d'entre vous, peuple des chiwawas, de sortir vos armes et de ne pas modérer votre ardeur, de réveiller votre instinct de tueur et de supprimer tous ceux qui nous ridiculisent.

 

 

 

2) Des labradors en or


n bonjour à vous tous, labradors du monde entier ! Comme je l'ai dit aux chiwawas, j'ai appris à comprendre le langage des humains et je peux vous dire qu'ils disent des choses horribles sur nous, et en particulier sur les chiwawas, raison pour laquelle je leur ai adressé les premières lignes de cette lettres. Les humains nous sous-estiment énormément : ils pensent que nous sommes incapables de réfléchir, de chanter, de communiquer et bien d'autres choses encore ; ils nous considèrent donc comme des minables. Je vous adresse pourtant cette lettre et vous vous demandez sans doute pourquoi. Eh bien je vous l'adresse parce que dans tous ce désarroi, vous êtes de loin les plus chanceux. Les humains vous considèrent comme les seuls chiens intelligents et vous êtes partout autour d'eux.
Je vous demande donc de récolter toutes les informations nécessaires à la réussite de la révolution car celle-ci ne peut pas se faire sans une préparation rigoureuse et une tactique imparable. En plus, nous disposons de l'effet de surprise et d'une puissance physique supérieure à celle des hommes. En revanche, nous devons trouver un moyen d'éviter leurs armes. Je vous charge donc de trouver ce moyen et de m'en prévenir au plus vite.

 

 

3) Le début de la fin des dictateurs

alut, peuple des chiens, je vous demanderai brièvement, pour aider à la révolution, de vous attaquer à tous les humains qui nous sous-estiment. Dés qu'un de ces humains est seul, un groupe de vaillants chiens doit l'attaquer sans qu'il ait le temps de crier ; pour cela, vous devez l'entourer méthodiquement et sauter sur lui au bon moment, c'est simple comme bonjour !

Pour finir, je vous rappelle le principal :
Si quelque uns des humains qui nous sont fidèles viennent à aider les autres humains, il faut les en empêcher à tout prix et par tous les moyens sans leur faire le moindre mal car il ne faut pas oublier que ce sont nos amis.
Si les humains utilisent leurs armes, battez en retraite si possible juste à côté d'un autre humain ou bien derrière quelque chose qui leur est précieux tel qu'une voiture. Le meilleur moyen pour éviter de se faire tuer reste tout de même d'éliminer leurs armes le plus vite possible en les cachant parfaitement ou en éliminant leurs munitions.
Il faut envahir leurs villes par un nombre écrasant afin de les terroriser et leur empêcher de mener à bien toute action de répression.
Je vous remercie donc tous et bonne révolution !

 

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Gonzague